Avant d’agir au nom de notre foi, il est bon de se rappeler que nous devons renoncer aux fruits de toutes les actions que nous allons poser : nous sommes des coopérateurs dans la vigne, le verger, le champ de Dieu.
Comparons l’être humain à un pommier qui ne peut s’épanouir seul; il fait partie de la nature, qui est un tout.
Essayons de cultiver ensemble, le respect de la différence car nous avons besoin les uns des autres. Le créateur propose à toute sa création une joie parfaite, en restant fidèle à sa nature, qui est de vouloir le bien, d’un autre que soi…
Continuons sur notre lancée d’être, de mieux en mieux, des disciples du Christ, en traitant l’autre, comme s’il était déjà, ce qu’il pourrait être de meilleur…
L’adaptation n’est pas seulement dans un sens : l’autre aussi doit s’adapter à moi. Le mal ne peut venir que de l’orgueil, quand une personne, n’accepte plus de n’être qu’une partie, reniant ses liens d’ensemble et ne cherchant que son confort, au détriment des autres.
Chacun trouve, sur sa route de vie, des occasions de servir. Dieu nous a créé pour être heureux avec la mesure que nous avons reçue. Le Père n’est pas injuste envers chacun de ses enfants, quand il donne plus à l’un, c’est qu’il en attend davantage… En fait, rien ne nous est donné, tout nous est prêté…
Tant que notre joie dépend d’une chose extérieure; elle est fragile mais si la joie de l’Évangile est en nous, elle ne peut nous être enlevée car rien ne peut nous séparer de l’Amour de Dieu,
Rachel Godbout
Agente de pastorale


