LES PAROISSES DE LA VILLE DE SAINT-HYACINTHE

sont heureuses de vous accueillir parmi nous!

Activités à venir

16 avril 2026
Les mardis à 14 h en l'église Saint-Sacrement
17 mars 2026
Le 19 mars à 9 h en l'église Sainte-Eugénie
par A3 communications 16 mars 2026
Marche du Pardon Le vendredi 3 avril 2026 À 18 h 30 En la Cathédrale Saint-Hyacinthe-le-Confesseur 
16 mars 2026
Soirée de louange avec Mathieu Scraire Le samedi 28 mars 2026 À 19 h 30 En l'église Sainte-Eugénie (4750, rue Jacques-Cartier) Contribution volontaire

Parole de vie

par A3 communications 6 avril 2026
Voici la suite du partage spirituel de Serge Pelletier, vicaire général, sur le thème : « Vivre le Carême aujourd’hui ». Le Carême c’est comme une période de gestation : le carême c’est 40 jours et la grossesse 40 semaines. Encore notre chiffre « 40 » qui revient… Le Carême, comme le temps de l’Avent, peut être vécu comme un temps où nous pouvons accoucher d’un autre soi mais amélioré… « Comment cela pourrait-il se faire? » comme demande Nicodème à Jésus! Il faut prendre rendez-vous avec soi-même et faire la Vérité sur soi : le plus important rendez-vous de notre vie. Prendre le temps de nommer les idoles que je traîne avec moi : le jugement des autres, les ragots, vouloir être le premier, la médisance, s’écouter parler sans vraiment entendre l’autre, être dans le bruit continuellement pour me fuir, etc… Le pire mensonge c’est de penser qu’on a besoin de nos idoles. Ce dont nous avons besoin c’est de croire qu’on est aimé du Père : et si le temps de l’Avent et du Carême me rappelait cet amour? Quand on fait la Vérité sur soi on a besoin en contrepartie de ressentir l’amour inconditionnel de Dieu pour nous : c’est rassurant et réconfortant car Dieu nous aime, quand même…  N’en doutons pas, Dieu est présent, quand on fait l’inventaire de nos idoles et la Vérité sur soi. Vivre ce passage c’est comme se retrouver au tombeau avec Marie-Madeleine, quand Jésus l’invite à sortir dehors et à ne pas rester là… Vivre le passage de la Vérité sur soi, c’est communier à la résurrection de Jésus et à une partie de soi qui ressuscite, Rachel Godbout Agente de pastorale
par A3 communications 28 mars 2026
Voici un bref résumé de la 1 ère partie du partage spirituel: « Vivre le Carême aujourd’hui », déployé par notre vicaire général, Serge Pelletier. Il nous invite à faire le ménage du printemps de nos images du Carême : interdictions alimentaires et autres, œil de Dieu qui nous surveille; Dieu nous dit plutôt : « Ne craignez pas! » Nous nous arrêtons au chiffre 40 : 40 ans dans le désert pour le peuple Hébreux, 40 jours de marche pour Élie, 40 jours au désert pour le temps de tentation de Jésus, 40 jours entre Noël et la Chandeleur etc… Le Christ nous veut tous bien vivant. Grâce à Dieu nous pouvons tous être plus vivant car à notre baptême Dieu nous dit : « Tu es mon fils, ma fille, bien aimé… » C’est en temps de désert, de tempête, de mort que notre conviction chrétienne d’espérance doit resplendir! Le chiffre « 40 » fait passer d’un passage à l’autre : du désert à la terre promise (Hébreux), du désert au retour à la vie normale au village (Jésus), de la fête de Noël à la prophétie d’Anne et de Syméon à La Chandeleur. Nous sommes invités, à notre tour, à passer de l’esclavage à la liberté d’enfant de Dieu. Comment? En faisant de l’espace dans nos relations. En nous débarrassant de nos chaînes qui nous empêchent d’aimer et de faire la Vérité sur soi. Et si chaque temps d’attente, Avent et Carême, était un temps pour bouger intérieurement et laissez plus d’espace pour Dieu, Jésus, l’Esprit? Le carême n’est pas un temps de privation mais de don : don à soi, don de soi, temps de don vers l’autre (pardon). L a Semaine Sainte nous ouvre ses portes : viendrons-nous au rendez-vous? Fraternellement, Rachel Godbout Agente de pastorale
par A3 communications 22 mars 2026
Avant d’agir au nom de notre foi, il est bon de se rappeler que nous devons renoncer aux fruits de toutes les actions que nous allons poser : nous sommes des coopérateurs dans la vigne, le verger, le champ de Dieu. Comparons l’être humain à un pommier qui ne peut s’épanouir seul; il fait partie de la nature, qui est un tout. Essayons de cultiver ensemble, le respect de la différence car nous avons besoin les uns des autres. Le créateur propose à toute sa création une joie parfaite, en restant fidèle à sa nature, qui est de vouloir le bien, d’un autre que soi… Continuons sur notre lancée d’être, de mieux en mieux, des disciples du Christ, en traitant l’autre, comme s’il était déjà, ce qu’il pourrait être de meilleur… L’adaptation n’est pas seulement dans un sens : l’autre aussi doit s’adapter à moi. Le mal ne peut venir que de l’orgueil, quand une personne, n’accepte plus de n’être qu’une partie, reniant ses liens d’ensemble et ne cherchant que son confort, au détriment des autres. Chacun trouve, sur sa route de vie, des occasions de servir. Dieu nous a créé pour être heureux avec la mesure que nous avons reçue. Le Père n’est pas injuste envers chacun de ses enfants, quand il donne plus à l’un, c’est qu’il en attend davantage… En fait, rien ne nous est donné, tout nous est prêté…  Tant que notre joie dépend d’une chose extérieure; elle est fragile mais si la joie de l’Évangile est en nous, elle ne peut nous être enlevée car rien ne peut nous séparer de l’Amour de Dieu, Rachel Godbout Agente de pastorale
par A3 communications 14 mars 2026
Le bonheur ne vient pas de la chance ou du hasard; tout cela est extérieur à la personne, alors que le bonheur découle d’une attitude intérieure, qui fait des évènements extérieurs, une source de joie. Le bonheur est en nous, lorsque nous sommes en harmonie avec nos valeurs, les autres et Dieu. Tant que nous ne nous abandonnons pas totalement avec confiance à Dieu, nous vivons dans l’insécurité. Le bonheur ne peut être enlevé par les circonstances de la vie, car la véritable sécurité se situe ailleurs : elle est accessible seulement sur le plan spirituel et religieux, quand je fais le saut de croyant à disciple.  C’est alors que tout peut arriver, car la force d’accepter et de dépasser les évènements est présente. Demandons avec insistance, d’être des disciples branchés sur le Dieu, de tous les possibles, Rachel Godbout Agente de pastorale

Blogue

9 juillet 2025
J’utilise ici encore mais, probablement pour la dernière fois, les témoignages répertoriés dans le livre du Dr. Moody. Il est étonnant, peut-être pas tant, que dans ces témoignages, l’être de lumière n’est pas épeurant. On dirait plutôt qu’il est attirant, qu’il présente un magnétisme rassurant. Et de plus, cette lumière très intense n’affecte pas la vue, ne brûle pas les yeux. Presque toutes les personnes interrogées assurent que c’est vraiment un être. Quelque chose définit clairement sa personnalité. Il émane de cet être un très grand amour. Un échange silencieux Spécifions tout de suite qu’il n’y a pas de variantes dans la description de cet être selon les croyances ou non, ni l’appartenance à une quelconque dénomination religieuse. Cela permettrait très possiblement de le qualifier d’universel. Le mode de communication maintes fois décrit peut paraître étonnant pour les plus pragmatiques des humains. Toutefois, il s’agit d’un échange sans son audible, mais directement par l’esprit, par la pensée et le tout à la vitesse plus que grand V. La langue maternelle n’a aucun besoin d’être utilisée, car la compréhension est instantanée. L’être de lumière n’apporte pas de jugement mais ses interrogations vont plus dans le sens de la révision de vie. Citons un exemple qui semble résumer correctement tous les récits recueillis par le Dr. Moody. Une dame : La première chose qu’il m’a dite était qu’il me demandait si j’étais prête à mourir, ou si j’avais accompli quelque chose dans ma vie que j’aurais aimé lui montrer. Vous voyez que le genre de question amène à la révision de sa vie, ne comporte aucun jugement ni condamnation toujours tintée d’un immense amour. Un témoignage m’a particulièrement ému. Une dame déjà à l’hôpital, tombe et se perfore l’appendicite. Vite fait, elle passe l’étape de la décorporation, là dit-elle, j’ai commencé à flotter le long d’un corridor pour arriver à une porte, je suis passée au travers en route vers une source de lumière d’une blancheur jamais connue. L’être m’est apparu dans une indescriptible image de totale compréhension et sensation d’amour…Une pensée s’est dirigée vers moi : « M’aimes-tu? » J’ai senti que la lumière voulait me dire : « Si tu m’aimes, retourne sur tes pas, achève ce que tu as commencé. » je fus encore quelques instants baignée d’amour et de lumière. J’étais certaine que j’allais mourir. Pendant tout ce temps, je flottais au-dessus de mon corps. Puis la voix est revenue : « Es-tu prête à mourir? » j’ai senti tout l’amour de cet être qui, en plus je vous assure, possédait beaucoup d’humour . Le retour La quantité de cas répertoriés dans les deux volumes du Dr. Moody permet de tracer une ligne générale concernant cet élément. Au début de l’expérience de mort vécue, la personne désire réintégrer son corps. Mais, dès que le cheminement se prolonge, le souhait de demeurer dans ce nouvel état se manifeste; principalement si elle a rencontré l’être de lumière. Une particularité distingue souvent les mamans de jeunes enfants. Elles sentent la responsabilité de revenir pour prendre soin des leurs malgré l’état de bonheur rencontré. NB. L’avenir de cette rubrique prendra une tournure plus personnelle après une pause nécessaire. Fraternellement vôtre Marcel Delage, retraité
25 juin 2025
Après une réflexion judicieuse, j’ai décidé de remettre à plus tard mes expériences avec des témoins contemporains, tant la suite des récits sur le corps spirituel est pertinente. Pourtant, quand j’étais jeune, j’avais maintes fois entendu des personnes vraiment plus âgées que moi ayant déjà le sentiment ou la certitude que le ressuscité nous incluant disposait d’un corps parfait pour la vie éternelle. L’ouïe Alors les témoignages recensés par le Dr. Moody ne me surprennent pas mais, ajoutent de l’élan à ma foi et à mon espérance. Allons en visiter quelques-uns. Au sujet de l’ouïe, une dame s’exprime ainsi: « Je voyais des gens autour de moi et je comprenais ce qu’ils disaient. Je ne les entendais pas sous une forme auditive comme je vous entends. C’était plutôt comme si je savais ce qu’ils pensaient, mais seulement en idée, pas dans leur vocabulaire. Je captais leur pensée une seconde avant qu’ils n’ouvrent la bouche pour parler. Un amputé Dans un ordre fortement apparenté, un homme témoignait : ce témoin avait été partiellement amputé d’une jambe lors d’un accident qui avait entrainé sa mort clinique. Il se savait ainsi diminué car il voyait distinctement, quoique à distance, son corps mutilé, sur lequel se penchait un chirurgien; néanmoins, à ce même instant…il raconte : « je sentais fort bien mon corps, et il était entier. J’en suis certain. Je me sentais complet, ma personne toute entière était là, tout en n’y étant pas. Autre sentiment Parlant de son voyage dans l’autre dimension, un homme disait : «J’étais stupéfiait, je n’arrivais pas à croire que tout ça était vrai. Je ne me sentais pas réellement inquiet, je ne me faisais pas de souci, je ne me disais pas : « Ah! Mon Dieu, me voilà mort et je laisse là mes pauvres parents, ils vont être si tristes, et je ne les reverrai jamais »; non, rien de ce genre ne me venait à l’esprit. Pendant tout le temps, j’avais conscience d’être seul, très seul… Commentaire de l’auteur Cette impression de solitude ne tarde pas, cependant, à se dissiper, à mesure que le mourant s’enfonce de plus en plus dans l’expérience de la mort. Car vient le moment, où d’autres entités s’avancent à sa rencontre afin de le secourir dans son épreuve. Ces derniers peuvent se présenter sous la forme d’autres esprits, souvent ceux de parents ou d’amis décédés que le sujet a connu durant sa vie. Mais, plus fréquemment encore, dans les témoignages que j’ai reçus, c’est une entité spirituelle d’un caractère très différent qui apparait. Les prochains témoignages seront de cette nature. On se tient en appétit… à bientôt Fraternellement vôtre Marcel Delage, retraité
4 juin 2025
Quelle coïncidence que je veuille élaborer sur ce sujet alors que nous venons de vivre les moments forts de notre foi! Sachant également que la foi est l’élément moteur de l’espérance. Dès le jour de Pâques, des témoignages sont là pour nous faire comprendre la réalité de l’existence d’un corps spirituel… Marie de Magdala ne reconnait pas le Jésus ressuscité (Jean 20, 14-17); de même les disciples qui pourtant connaissent bien le Sauveur, mettent un bon moment avant d’ouvrir les yeux sur l’identité de leur compagnon de route (Luc 24, 13-36) TÉMOIGNAGES DE CONTEMPORAINS Encore en référence au livre du Dr. Moody, je rencontre des gens ayant passé par l’étape de mort imminente. Ils racontent des perceptions vraiment précieuses pour notre sujet. D’abord, une femme a déclaré que pendant son séjour hors de son corps, « je me sentais une forme corporelle complète, j’avais des bras, des jambes et tout le reste… et pourtant, j’étais dépourvue de poids ». Une autre dame qui observait les tentatives de réanimation opérées sur son corps, d’un point de vue juste au-dessous du plafond, dit : « J’avais toujours un corps, j’étais étendue, regardant vers le bas. Je remuais les jambes et j’ai remarqué que l’une des deux était plus chaude que l’autre. » Liberté de pensée Les recherches continuent et au même titre que la liberté de mouvement, l’état spirituel offre, selon certains, une égale liberté de pensée. À maintes reprises, les intéressés m’ont rapporté que, une fois accoutumés à leur nouvelle situation, ils se sont découvert une pensée plus lucide et plus rapide que dans l’existence physique. Il n’y a rien comme un témoignage pour illustrer ce qui vient d’être annoncé :  Un homme a affirmé que, tandis qu’il était (mort)… ce qui nous parait impossible ici et maintenant devient tout à coup possible. Notre esprit devient merveilleusement clair. Ma pensée prenait note de tout et résolvait les problèmes comme cela ne m’était jamais arrivé auparavant; et cela sans avoir à revenir plus d’une fois sur les mêmes idées. Au bout d’un moment, toute l’expérience par laquelle je passais prenait en quelque façon un sens. Mise à jour personnelle Je ne suis pas au bout de mes surprises, disons plutôt de mes redécouvertes. Les deux livres du Dr. Moody sont une vraie bibliothèque qui pourra me nourrir à nouveau en espérance et certainement davantage spirituellement. Avant de revenir avec un autre texte, je voudrais revisiter mes propres croyances afin de mettre en parallèle certains faits vécus aujourd’hui et les fabuleux témoignages qui alimentent mes récits. Fraternellement vôtre Marcel Delage, retraité
16 mai 2025
Je reviens avec un certain délai, reprendre le fil des expériences que le Dr. Raymond Moody a consulté sur plusieurs années. Une des caractéristiques particulières qui saute aux yeux est sans doute celle qui consiste à se voir au-dessus de son corps lors d’un mort imminente. Cette perspective est souvent accompagnée par une captation auditive. Ex : « J’ai entendu le médecin dire à l’entourage qu’ils venaient de me perdre » où « il n’y a plus rien à faire ». Décorporation Il arrive fréquemment que la personne dans cette position a d’abord de la difficulté à se reconnaître tant il y voit un corps nettement abîmé. En opposition, les personnes présentes, ne perçoivent pas le corps spirituel qui plane autour d’elles. D’ailleurs, la personne décédée affirme avoir du mal à se définir soi-même. Elle reconnait qu’il lui est impossible de parler aux gens tout autour, ni de se faire voir par eux. Diverses perceptions Beaucoup de sujets étudiés par l’auteur vont parler de la présence d’un tunnel les entourant. Une proportion de ces êtres, se retrouvent dans un lieu très sombre. Cela me fait penser à notre croyance chrétienne à propos du purgatoire. D’autres par contre perçoivent une petite lumière au bout du tunnel et enfin plusieurs parlent qu’ils se voient déjà inondés de la plus grande lumière d’une intensité et d’une splendeur jamais goûtée ici-bas. Généralement les faits qui se produisent à ce moment-là vont à très grande vitesse. Quelques-uns sont accompagnés de bruits infernaux; mais la plupart des sons coulent doux et harmonieux; de la mélodie jamais entendue de leur vivant. Exemple multidimensionnel Appelons-le Jacob… il racontait son expérience : « Les médecins et les infirmières frictionnaient vigoureusement mon corps pour rétablir ma circulation et me ramener à la vie; et moi, je n’arrêtais pas de leur crier : « Mais laissez-moi tranquille! Tout ce que je demande, c’est qu’on me laisse tranquille. Cessez de me taper dessus! » Mais, ils ne m’entendaient pas. Alors j’ai voulu leur attraper les mains pour les empêcher de me triturer, mais en vain. Je ne pouvais rien faire. C’était comme si… à vrai dire, je ne savais pas ce qui se passait, mais je n’arrivais pas à saisir leurs mains. J’avais pourtant l’impression de les atteindre, et je faisais des efforts pour les éloigner de moi, mais même quand je croyais les avoir repoussées, ces mains étaient toujours là. Je ne savais pas si les miennes leur passaient au travers, ou les contournaient, ou quoi. Je ne sentais pas le contact de ces mains que j’essayais d’empoigner… à suivre…. (Tiré directement du livre du Dd. Moody… p. 62-63 du 1 e tome) Fraternellement vôtre Marcel Delage, retraité

Activités à venir

16 avril 2026
Les mardis à 14 h en l'église Saint-Sacrement
17 mars 2026
Le 19 mars à 9 h en l'église Sainte-Eugénie
par A3 communications 16 mars 2026
Marche du Pardon Le vendredi 3 avril 2026 À 18 h 30 En la Cathédrale Saint-Hyacinthe-le-Confesseur 
16 mars 2026
Soirée de louange avec Mathieu Scraire Le samedi 28 mars 2026 À 19 h 30 En l'église Sainte-Eugénie (4750, rue Jacques-Cartier) Contribution volontaire

Parole de vie

par A3 communications 6 avril 2026
Voici la suite du partage spirituel de Serge Pelletier, vicaire général, sur le thème : « Vivre le Carême aujourd’hui ». Le Carême c’est comme une période de gestation : le carême c’est 40 jours et la grossesse 40 semaines. Encore notre chiffre « 40 » qui revient… Le Carême, comme le temps de l’Avent, peut être vécu comme un temps où nous pouvons accoucher d’un autre soi mais amélioré… « Comment cela pourrait-il se faire? » comme demande Nicodème à Jésus! Il faut prendre rendez-vous avec soi-même et faire la Vérité sur soi : le plus important rendez-vous de notre vie. Prendre le temps de nommer les idoles que je traîne avec moi : le jugement des autres, les ragots, vouloir être le premier, la médisance, s’écouter parler sans vraiment entendre l’autre, être dans le bruit continuellement pour me fuir, etc… Le pire mensonge c’est de penser qu’on a besoin de nos idoles. Ce dont nous avons besoin c’est de croire qu’on est aimé du Père : et si le temps de l’Avent et du Carême me rappelait cet amour? Quand on fait la Vérité sur soi on a besoin en contrepartie de ressentir l’amour inconditionnel de Dieu pour nous : c’est rassurant et réconfortant car Dieu nous aime, quand même…  N’en doutons pas, Dieu est présent, quand on fait l’inventaire de nos idoles et la Vérité sur soi. Vivre ce passage c’est comme se retrouver au tombeau avec Marie-Madeleine, quand Jésus l’invite à sortir dehors et à ne pas rester là… Vivre le passage de la Vérité sur soi, c’est communier à la résurrection de Jésus et à une partie de soi qui ressuscite, Rachel Godbout Agente de pastorale
par A3 communications 28 mars 2026
Voici un bref résumé de la 1 ère partie du partage spirituel: « Vivre le Carême aujourd’hui », déployé par notre vicaire général, Serge Pelletier. Il nous invite à faire le ménage du printemps de nos images du Carême : interdictions alimentaires et autres, œil de Dieu qui nous surveille; Dieu nous dit plutôt : « Ne craignez pas! » Nous nous arrêtons au chiffre 40 : 40 ans dans le désert pour le peuple Hébreux, 40 jours de marche pour Élie, 40 jours au désert pour le temps de tentation de Jésus, 40 jours entre Noël et la Chandeleur etc… Le Christ nous veut tous bien vivant. Grâce à Dieu nous pouvons tous être plus vivant car à notre baptême Dieu nous dit : « Tu es mon fils, ma fille, bien aimé… » C’est en temps de désert, de tempête, de mort que notre conviction chrétienne d’espérance doit resplendir! Le chiffre « 40 » fait passer d’un passage à l’autre : du désert à la terre promise (Hébreux), du désert au retour à la vie normale au village (Jésus), de la fête de Noël à la prophétie d’Anne et de Syméon à La Chandeleur. Nous sommes invités, à notre tour, à passer de l’esclavage à la liberté d’enfant de Dieu. Comment? En faisant de l’espace dans nos relations. En nous débarrassant de nos chaînes qui nous empêchent d’aimer et de faire la Vérité sur soi. Et si chaque temps d’attente, Avent et Carême, était un temps pour bouger intérieurement et laissez plus d’espace pour Dieu, Jésus, l’Esprit? Le carême n’est pas un temps de privation mais de don : don à soi, don de soi, temps de don vers l’autre (pardon). L a Semaine Sainte nous ouvre ses portes : viendrons-nous au rendez-vous? Fraternellement, Rachel Godbout Agente de pastorale
par A3 communications 22 mars 2026
Avant d’agir au nom de notre foi, il est bon de se rappeler que nous devons renoncer aux fruits de toutes les actions que nous allons poser : nous sommes des coopérateurs dans la vigne, le verger, le champ de Dieu. Comparons l’être humain à un pommier qui ne peut s’épanouir seul; il fait partie de la nature, qui est un tout. Essayons de cultiver ensemble, le respect de la différence car nous avons besoin les uns des autres. Le créateur propose à toute sa création une joie parfaite, en restant fidèle à sa nature, qui est de vouloir le bien, d’un autre que soi… Continuons sur notre lancée d’être, de mieux en mieux, des disciples du Christ, en traitant l’autre, comme s’il était déjà, ce qu’il pourrait être de meilleur… L’adaptation n’est pas seulement dans un sens : l’autre aussi doit s’adapter à moi. Le mal ne peut venir que de l’orgueil, quand une personne, n’accepte plus de n’être qu’une partie, reniant ses liens d’ensemble et ne cherchant que son confort, au détriment des autres. Chacun trouve, sur sa route de vie, des occasions de servir. Dieu nous a créé pour être heureux avec la mesure que nous avons reçue. Le Père n’est pas injuste envers chacun de ses enfants, quand il donne plus à l’un, c’est qu’il en attend davantage… En fait, rien ne nous est donné, tout nous est prêté…  Tant que notre joie dépend d’une chose extérieure; elle est fragile mais si la joie de l’Évangile est en nous, elle ne peut nous être enlevée car rien ne peut nous séparer de l’Amour de Dieu, Rachel Godbout Agente de pastorale
par A3 communications 14 mars 2026
Le bonheur ne vient pas de la chance ou du hasard; tout cela est extérieur à la personne, alors que le bonheur découle d’une attitude intérieure, qui fait des évènements extérieurs, une source de joie. Le bonheur est en nous, lorsque nous sommes en harmonie avec nos valeurs, les autres et Dieu. Tant que nous ne nous abandonnons pas totalement avec confiance à Dieu, nous vivons dans l’insécurité. Le bonheur ne peut être enlevé par les circonstances de la vie, car la véritable sécurité se situe ailleurs : elle est accessible seulement sur le plan spirituel et religieux, quand je fais le saut de croyant à disciple.  C’est alors que tout peut arriver, car la force d’accepter et de dépasser les évènements est présente. Demandons avec insistance, d’être des disciples branchés sur le Dieu, de tous les possibles, Rachel Godbout Agente de pastorale

Blogue

9 juillet 2025
J’utilise ici encore mais, probablement pour la dernière fois, les témoignages répertoriés dans le livre du Dr. Moody. Il est étonnant, peut-être pas tant, que dans ces témoignages, l’être de lumière n’est pas épeurant. On dirait plutôt qu’il est attirant, qu’il présente un magnétisme rassurant. Et de plus, cette lumière très intense n’affecte pas la vue, ne brûle pas les yeux. Presque toutes les personnes interrogées assurent que c’est vraiment un être. Quelque chose définit clairement sa personnalité. Il émane de cet être un très grand amour. Un échange silencieux Spécifions tout de suite qu’il n’y a pas de variantes dans la description de cet être selon les croyances ou non, ni l’appartenance à une quelconque dénomination religieuse. Cela permettrait très possiblement de le qualifier d’universel. Le mode de communication maintes fois décrit peut paraître étonnant pour les plus pragmatiques des humains. Toutefois, il s’agit d’un échange sans son audible, mais directement par l’esprit, par la pensée et le tout à la vitesse plus que grand V. La langue maternelle n’a aucun besoin d’être utilisée, car la compréhension est instantanée. L’être de lumière n’apporte pas de jugement mais ses interrogations vont plus dans le sens de la révision de vie. Citons un exemple qui semble résumer correctement tous les récits recueillis par le Dr. Moody. Une dame : La première chose qu’il m’a dite était qu’il me demandait si j’étais prête à mourir, ou si j’avais accompli quelque chose dans ma vie que j’aurais aimé lui montrer. Vous voyez que le genre de question amène à la révision de sa vie, ne comporte aucun jugement ni condamnation toujours tintée d’un immense amour. Un témoignage m’a particulièrement ému. Une dame déjà à l’hôpital, tombe et se perfore l’appendicite. Vite fait, elle passe l’étape de la décorporation, là dit-elle, j’ai commencé à flotter le long d’un corridor pour arriver à une porte, je suis passée au travers en route vers une source de lumière d’une blancheur jamais connue. L’être m’est apparu dans une indescriptible image de totale compréhension et sensation d’amour…Une pensée s’est dirigée vers moi : « M’aimes-tu? » J’ai senti que la lumière voulait me dire : « Si tu m’aimes, retourne sur tes pas, achève ce que tu as commencé. » je fus encore quelques instants baignée d’amour et de lumière. J’étais certaine que j’allais mourir. Pendant tout ce temps, je flottais au-dessus de mon corps. Puis la voix est revenue : « Es-tu prête à mourir? » j’ai senti tout l’amour de cet être qui, en plus je vous assure, possédait beaucoup d’humour . Le retour La quantité de cas répertoriés dans les deux volumes du Dr. Moody permet de tracer une ligne générale concernant cet élément. Au début de l’expérience de mort vécue, la personne désire réintégrer son corps. Mais, dès que le cheminement se prolonge, le souhait de demeurer dans ce nouvel état se manifeste; principalement si elle a rencontré l’être de lumière. Une particularité distingue souvent les mamans de jeunes enfants. Elles sentent la responsabilité de revenir pour prendre soin des leurs malgré l’état de bonheur rencontré. NB. L’avenir de cette rubrique prendra une tournure plus personnelle après une pause nécessaire. Fraternellement vôtre Marcel Delage, retraité
25 juin 2025
Après une réflexion judicieuse, j’ai décidé de remettre à plus tard mes expériences avec des témoins contemporains, tant la suite des récits sur le corps spirituel est pertinente. Pourtant, quand j’étais jeune, j’avais maintes fois entendu des personnes vraiment plus âgées que moi ayant déjà le sentiment ou la certitude que le ressuscité nous incluant disposait d’un corps parfait pour la vie éternelle. L’ouïe Alors les témoignages recensés par le Dr. Moody ne me surprennent pas mais, ajoutent de l’élan à ma foi et à mon espérance. Allons en visiter quelques-uns. Au sujet de l’ouïe, une dame s’exprime ainsi: « Je voyais des gens autour de moi et je comprenais ce qu’ils disaient. Je ne les entendais pas sous une forme auditive comme je vous entends. C’était plutôt comme si je savais ce qu’ils pensaient, mais seulement en idée, pas dans leur vocabulaire. Je captais leur pensée une seconde avant qu’ils n’ouvrent la bouche pour parler. Un amputé Dans un ordre fortement apparenté, un homme témoignait : ce témoin avait été partiellement amputé d’une jambe lors d’un accident qui avait entrainé sa mort clinique. Il se savait ainsi diminué car il voyait distinctement, quoique à distance, son corps mutilé, sur lequel se penchait un chirurgien; néanmoins, à ce même instant…il raconte : « je sentais fort bien mon corps, et il était entier. J’en suis certain. Je me sentais complet, ma personne toute entière était là, tout en n’y étant pas. Autre sentiment Parlant de son voyage dans l’autre dimension, un homme disait : «J’étais stupéfiait, je n’arrivais pas à croire que tout ça était vrai. Je ne me sentais pas réellement inquiet, je ne me faisais pas de souci, je ne me disais pas : « Ah! Mon Dieu, me voilà mort et je laisse là mes pauvres parents, ils vont être si tristes, et je ne les reverrai jamais »; non, rien de ce genre ne me venait à l’esprit. Pendant tout le temps, j’avais conscience d’être seul, très seul… Commentaire de l’auteur Cette impression de solitude ne tarde pas, cependant, à se dissiper, à mesure que le mourant s’enfonce de plus en plus dans l’expérience de la mort. Car vient le moment, où d’autres entités s’avancent à sa rencontre afin de le secourir dans son épreuve. Ces derniers peuvent se présenter sous la forme d’autres esprits, souvent ceux de parents ou d’amis décédés que le sujet a connu durant sa vie. Mais, plus fréquemment encore, dans les témoignages que j’ai reçus, c’est une entité spirituelle d’un caractère très différent qui apparait. Les prochains témoignages seront de cette nature. On se tient en appétit… à bientôt Fraternellement vôtre Marcel Delage, retraité
4 juin 2025
Quelle coïncidence que je veuille élaborer sur ce sujet alors que nous venons de vivre les moments forts de notre foi! Sachant également que la foi est l’élément moteur de l’espérance. Dès le jour de Pâques, des témoignages sont là pour nous faire comprendre la réalité de l’existence d’un corps spirituel… Marie de Magdala ne reconnait pas le Jésus ressuscité (Jean 20, 14-17); de même les disciples qui pourtant connaissent bien le Sauveur, mettent un bon moment avant d’ouvrir les yeux sur l’identité de leur compagnon de route (Luc 24, 13-36) TÉMOIGNAGES DE CONTEMPORAINS Encore en référence au livre du Dr. Moody, je rencontre des gens ayant passé par l’étape de mort imminente. Ils racontent des perceptions vraiment précieuses pour notre sujet. D’abord, une femme a déclaré que pendant son séjour hors de son corps, « je me sentais une forme corporelle complète, j’avais des bras, des jambes et tout le reste… et pourtant, j’étais dépourvue de poids ». Une autre dame qui observait les tentatives de réanimation opérées sur son corps, d’un point de vue juste au-dessous du plafond, dit : « J’avais toujours un corps, j’étais étendue, regardant vers le bas. Je remuais les jambes et j’ai remarqué que l’une des deux était plus chaude que l’autre. » Liberté de pensée Les recherches continuent et au même titre que la liberté de mouvement, l’état spirituel offre, selon certains, une égale liberté de pensée. À maintes reprises, les intéressés m’ont rapporté que, une fois accoutumés à leur nouvelle situation, ils se sont découvert une pensée plus lucide et plus rapide que dans l’existence physique. Il n’y a rien comme un témoignage pour illustrer ce qui vient d’être annoncé :  Un homme a affirmé que, tandis qu’il était (mort)… ce qui nous parait impossible ici et maintenant devient tout à coup possible. Notre esprit devient merveilleusement clair. Ma pensée prenait note de tout et résolvait les problèmes comme cela ne m’était jamais arrivé auparavant; et cela sans avoir à revenir plus d’une fois sur les mêmes idées. Au bout d’un moment, toute l’expérience par laquelle je passais prenait en quelque façon un sens. Mise à jour personnelle Je ne suis pas au bout de mes surprises, disons plutôt de mes redécouvertes. Les deux livres du Dr. Moody sont une vraie bibliothèque qui pourra me nourrir à nouveau en espérance et certainement davantage spirituellement. Avant de revenir avec un autre texte, je voudrais revisiter mes propres croyances afin de mettre en parallèle certains faits vécus aujourd’hui et les fabuleux témoignages qui alimentent mes récits. Fraternellement vôtre Marcel Delage, retraité
16 mai 2025
Je reviens avec un certain délai, reprendre le fil des expériences que le Dr. Raymond Moody a consulté sur plusieurs années. Une des caractéristiques particulières qui saute aux yeux est sans doute celle qui consiste à se voir au-dessus de son corps lors d’un mort imminente. Cette perspective est souvent accompagnée par une captation auditive. Ex : « J’ai entendu le médecin dire à l’entourage qu’ils venaient de me perdre » où « il n’y a plus rien à faire ». Décorporation Il arrive fréquemment que la personne dans cette position a d’abord de la difficulté à se reconnaître tant il y voit un corps nettement abîmé. En opposition, les personnes présentes, ne perçoivent pas le corps spirituel qui plane autour d’elles. D’ailleurs, la personne décédée affirme avoir du mal à se définir soi-même. Elle reconnait qu’il lui est impossible de parler aux gens tout autour, ni de se faire voir par eux. Diverses perceptions Beaucoup de sujets étudiés par l’auteur vont parler de la présence d’un tunnel les entourant. Une proportion de ces êtres, se retrouvent dans un lieu très sombre. Cela me fait penser à notre croyance chrétienne à propos du purgatoire. D’autres par contre perçoivent une petite lumière au bout du tunnel et enfin plusieurs parlent qu’ils se voient déjà inondés de la plus grande lumière d’une intensité et d’une splendeur jamais goûtée ici-bas. Généralement les faits qui se produisent à ce moment-là vont à très grande vitesse. Quelques-uns sont accompagnés de bruits infernaux; mais la plupart des sons coulent doux et harmonieux; de la mélodie jamais entendue de leur vivant. Exemple multidimensionnel Appelons-le Jacob… il racontait son expérience : « Les médecins et les infirmières frictionnaient vigoureusement mon corps pour rétablir ma circulation et me ramener à la vie; et moi, je n’arrêtais pas de leur crier : « Mais laissez-moi tranquille! Tout ce que je demande, c’est qu’on me laisse tranquille. Cessez de me taper dessus! » Mais, ils ne m’entendaient pas. Alors j’ai voulu leur attraper les mains pour les empêcher de me triturer, mais en vain. Je ne pouvais rien faire. C’était comme si… à vrai dire, je ne savais pas ce qui se passait, mais je n’arrivais pas à saisir leurs mains. J’avais pourtant l’impression de les atteindre, et je faisais des efforts pour les éloigner de moi, mais même quand je croyais les avoir repoussées, ces mains étaient toujours là. Je ne savais pas si les miennes leur passaient au travers, ou les contournaient, ou quoi. Je ne sentais pas le contact de ces mains que j’essayais d’empoigner… à suivre…. (Tiré directement du livre du Dd. Moody… p. 62-63 du 1 e tome) Fraternellement vôtre Marcel Delage, retraité

AIDER

Soutenez votre église



FAIRE UN DON

CERTIFICAT

Demander un acte de naissance



DEMANDER

TROUVER UNE ÉGLISE

Liste des Églises Catholiques de Saint-Hyacinthe


CONSULTER

AIDER

Soutenez votre église



FAIRE UN DON

CERTIFICAT

Demander un acte de naissance



DEMANDER

TROUVER UNE ÉGLISE

Liste des Églises Catholiques de Saint-Hyacinthe



CONSULTER

Notre équipe au service de nos communautés

Brice Séverin Banzouzi

Curé de la ville de Saint-Hyacinthe

450 774-8498

450 774-4463

ÉCRIVEZ-MOI

Patrice Savadago

Curé de la paroisse Saint-Hyacinthe-le-Confesseur Recteur de la Cathédrale

450 773-8581

ÉCRIVEZ-MOI

Bertrand Jodoin

Vicaire

450 795-3335

ÉCRIVEZ-MOI

Luc Richard

Vicaire

450 772-2440

ÉCRIVEZ-MOI

Brice Séverin Banzouzi

Curé de la ville de Saint-Hyacinthe

450 774-8498

450 774-4463

ÉCRIVEZ-MOI

Patrice Savadago

Curé de la paroisse Saint-Hyacinthe-le-Confesseur Recteur de la Cathédrale

450 773-8581

ÉCRIVEZ-MOI

Bertrand Jodoin

Vicaire

450 795-3335

ÉCRIVEZ-MOI

Luc Richard

Vicaire

450 772-2440

ÉCRIVEZ-MOI

Daniel Courtemanche

Vicaire

450 773-8581

ÉCRIVEZ-MOI

Eric Pineault

Agent aux communications et développement

ÉCRIVEZ-MOI

Jhasbleydi Orjuela

Églises N.-D.-du-T.-St-Sacrement et St-Thomas-d'Aquin.

Agente de pastorale,

Animatrice de communauté

450 774-4208

ÉCRIVEZ-MOI

Andrée-Anne Jolin

Églises Ste-Eugénie et Précieux-Sang

Agente de pastorale

450 774-8498

ÉCRIVEZ-MOI

Daniel Courtemanche

Vicaire

450 773-8581

ÉCRIVEZ-MOI

Eric Pineault

Agent aux communications et développement

ÉCRIVEZ-MOI

Jhasbleydi Orjuela

Églises N.-D.-du-T.-St-Sacrement et St-Thomas-d'Aquin.

Agente de pastorale,

Animatrice de communauté

450 774-4208

ÉCRIVEZ-MOI

Andrée-Anne Jolin

Églises Ste-Eugénie et Précieux-Sang

Agente de pastorale

450 774-8498

ÉCRIVEZ-MOI

Josée Maranda

Églises Précieux-Sang et Ste-Eugénie

Animatrice de communauté

ÉCRIVEZ-MOI

Rachel Godbout

Églises Ste-Rosalie et Assomption

Agente de pastorale

Animatrice de communauté

450 799-3809

ÉCRIVEZ-MOI

Jean-Marc Beaudet

Vicaire

Josée Maranda

Églises Précieux-Sang et Ste-Eugénie

Animatrice de communauté

ÉCRIVEZ-MOI

Rachel Godbout

Églises Ste-Rosalie et Assomption

Agente de pastorale

Animatrice de communauté

450 799-3809

ÉCRIVEZ-MOI

Jean-Marc Beaudet

Vicaire

Visitez le site Web de notre diocèse

Contactez-nous